Fatiguant….
Usant, déconcertant, exténuant, assommant, déroutant…on ne sait plus quel participe employer lorsque l’on parle de nos chers crocos !
Les discours du coach glissent apparemment sur la peau du reptile, telle une goutte d’eau sur un nénuphar.
Et que dire de l’arbitrage ? Un acharnement qui tient plus du complot que du niveau, ô combien catastrophique, de la caste arbitrale…
Depuis la saison dernière (pour remonter au plus près), nous trainons toute une batterie de casseroles qui a vérolé le Nîmes Olympique au plus profond de son âme, assez pour la faire disparaitre.
Comment ne pas douter que les joueurs aient assez d’orgueil pour se surpasser, assez d’amour propre pour ne pas salir le blason pour lequel ils sont payés pour le vêtir, assez de talent footballistique pour jouer 90’, voire pour jouer tout court ?
…
Difficile aussi de ne pas mettre en cause la gestion catastrophique de la famille Gazeau qui n’a pas su maintenir les valeurs anciennes du club, ni l’équilibre interne, ni le sportif, faute à une incompétence et une méconnaissance flagrante du football professionnel.
Ce fragile équilibre ne pouvait pas indéfiniment épargner un groupe tout aussi fragile, dont l’ensemble des bonnes individualités ne permet pas de constituer une équipe au talent durable.
Deux matchs avant les fêtes de fin d’année, deux matchs pour espérer glaner six points, au diable le beau jeu et au diable le plaisir des supporters…
Des supporters qui ne sont pas épargnés, non soutenus par la direction du club et salis par une presse aussi puante que les scribouilleurs qui vomissent de façon hebdomadaire leur fiel sur nos épaules qui, elles, restent hautes et fières devant le crocodile.
Avant dernier opus : Créteil-Lusitanos
FIERS DE NOS COULEURS
SEMPER NEMAUSUS
Par Martoni